Avis Série : Squid Game

Titre original :  오징어게임(Ojing-eo Geim)
Genre :                Thriller – Drama – Psychologique
Création :           Hwang Dong-hyeok
Production :      Siren Pictures Inc
Acteurs principaux : Lee Jung-jae, Park Hae-soo, Wi Ha-joon, Jung Ho-yeon
Origine :              Corée du Sud
Diffusion :          Netflix
Date de diffusion : Septembre 2021
Saison(s) :          1 (9 épisodes)
Durée (épisode) : Entre 32 et 63 minutes

Résumé :

456 personnes, qui ont toutes des difficultés financières dans la vie, sont invitées à prendre part à une mystérieuse compétition de survie. Participant à une série de jeux traditionnels pour enfants mais avec des rebondissements mortels, ils ont risqué leur vie pour concourir pour un prix de 45,6 milliards de wons (soit environ 32 millions d’euros (https://fr.wikipedia.org/wiki/Squid_Game ).

Mon avis :

Cette série met en scène Gi-hun, homme au chômage après avoir perdu son emploi, croulant sous des dettes qu’il ne pourra sans doute jamais rembourser, habitant chez sa mère et dépensant le peu d’argent qu’il a pour parier sur les courses de chevaux. En plus de devoir de l’argent à des mécréants et aux banques, il est en plus divorcé et père d’une fille de 10 ans dont il se rappelle à peine son anniversaire. Alors, lorsqu’un homme le sollicite pour jouer à un jeu auquel il pourra en retirer beaucoup d’argent, Gi-hun saute sur l’occasion.

Après avoir donné son accord, une voiture le transporte jusqu’à un lieu secret où attendent également d’autres participants, où personne (ou presque) ne se connait et où tout le monde partage un point commun : des dettes faramineuses. Ces 456 participants (dont Gi-hun est le dernier numéro) devront prendre part à des jeux de leur enfance dans lesquels ils devront tous suivre les mêmes règles. S’ils parviennent à terminer toutes les épreuves, ils recevront en récompense plusieurs milliards de wons (monnaie coréenne), ce qui épongera leurs dettes et leur permettra de démarrer une nouvelle vie. Le non-respect des règles ou ne pas finir les épreuves dans le temps imparti entraîne l’élimination du ou des candidats, ou propre comme au figuré.

Histoire et concepts

Il y a quelque chose de jouissif dans le concept de jeu où l’on mise sa vie, et surtout celles des autres. Hunger Games ou encore Battle Royale (dont il faudra que je fasse un jour la chronique sur ce Blog) ont été des succès car ils utilisaient ce concept à la perfection. L’idée même de « Last man standing » n’est donc pas nouveau, ni même l’idée du « jeu » comme on peut retrouver dans « Alice in Borderland » (autre série coréenne souvent utilisée pour comparer Squid Game). Donc, cette série n’a, dans sa conception primaire, rien inventé, et ce n’est pas son but non plus, mais s’appuie sur des idées et des concepts forts qui vont attirer un large public. Après, ne vous leurrez pas. Si vous commencez cette série avec l’image que cela ressemblera à Battle Royale ou Hunger Games, je vous arrête tout de suite, à part une scène où on pourrait éventuellement comparer ça aux deux films, le reste en est très éloigné, c’est différent et on reprend juste une partie de l’idée générale.

Cette parenthèse faite, l’histoire se base surtout sur le protagoniste Gi-hun, employé viré et père raté, endetté comme jamais et dépendant aux jeux d’argent. Rien que cette simple description souligne déjà plusieurs thématiques importantes. La caméra se concentrera également sur quelques personnages aussi différents les uns que les autres : le banquier qui a fait la fierté de son quartier pour avoir réussi dans une brillante école de commerce, l’expatriée nord-coréenne qui souhaite faire venir sa mère de l’autre côté de la frontière, un ancien ayant une tumeur au cerveau, un pakistanais qui n’est pas payé à son travail et doit nourrir sa femme et son nouveau-né, et pour finir un sbire influant d’un gang coréen qui a perdu la confiance de son boss et qui voit sa tête mise à prix. En parallèle de tout ce beau petit monde, un flic dont le grand-frère a disparu depuis un certain temps enquête et va se retrouver confronter à l’organisation qui met en place le Squid Game.

Le premier jeu pour tenter de remporter la somme de 45,6 millards de won (environs 30 millions d’€) est 1, 2, 3, soleil ! Un jeu pour enfant très basique dans lequel beaucoup de monde peut jouer et être éliminé en même temps. C’est lors de ce premier jeu que les participants vont comprendre ce que signifie réellement le terme « être éliminé ».

Qu’est-ce que le Squid Game ?

Dans la réalité : Le jeu du Calamar était populaire chez les enfants dans les années 1970-1980 en Corée du Sud, en particulier dans les cours d’école. Les joueurs sont divisés en deux équipes : une qui attaque, une qui défend. Le but est simple, sur une forme dessinée au sol, les attaquants doivent toucher la petite zone supérieure, qui correspond à une tête de calamar. La défense doit contenir les assauts de la partie adversaire, qui est obligée de ne se déplacer qu’à cloche pied (pour lire tout l’article : https://www.gentside.com/loisir/squid-game-quelles-sont-les-regles-du-vrai-jeu-qui-a-inspire-la-serie-netflix_art100244.html )

Chez Netflix : En plus d’un jeu comme décrit plus haut, il s’agit également de l’organisation qui a mis en place tout ce système, et aux vues des VIP’s et de quelques éléments expliqués lors des dialogues, on se rend compte que les tentacules du calamar vont bien au-delà de la simple Corée du Sud.

Messages

Cette série est avant tout une critique sociétale forte. Comme beaucoup de séries ou films coréens, l’audio-visuel est utilisé pour faire passer des messages déguisés pour critiquer le fonctionnement du monde actuel. En Asie, la pression des travailleurs est souvent bien pire que ce que l’on pourrait connaître en Europe et les suicides et les destins brisés se comptent par centaines, voir milliers (la Corée est l’un des pays où le taux de suicides par 100 000 habitants est le plus élevé au monde). Il s’agit également d’une verte critique sur le modèle économique qui prédomine dans le monde, à savoir le capitalisme et le consumérisme, un appel à ouvrir les yeux sur qui est le véritable Dieu de ce monde : l’argent ! Et pour plaire à Dieu, l’Histoire nous a montré quelles horreurs pouvaient être commises au nom du divin. Pour l’argent, jusqu’où croyez-vous que des personnes fauchées seraient prêtes à aller ?

Il y a tout d’abord le respect des règles. Aussi bien dans le jeu que dans la vie, si vous ne respectez pas les règles, aussi basiques soient-elles, vous êtes éliminés ou mis en difficulté. Si vous volez, vous vous droguez, vous dérapez, vous êtes mis au ban de la société. Dans le jeu, si vous ne respectez pas une règle, vous mourrez. Ces jeux sont une forme de seconde chance pour celles et ceux qui l’auraient loupés dans le « monde réel ». Les morts ne sont qu’une purge naturelle de la société que personne ne regrettera et dont le monde se lavera les mains, victimes collatérales d’un monde qui ne supporte ni l’échec, ni les faibles. Alors, quand les participants votent pour faire cesser le jeu, on se rend compte dans le deuxième épisode que ce monde réel est parfois bien plus violent que ce que propose le jeu et, à défaut de mourir tout de suite, ils meurent à petit feu face aux poids de leurs pêchés passés, et il n’est donc pas étonnant de les voir revenir tenter leur chance en tout connaissance de cause. Mieux vaut mourir en essayant que de vivre malheureux. Si les enfants peuvent respecter les règles d’un jeu, les adultes sont normalement capables de les respecter également. Il y a les règles édictées mais également celles qui n’ont pas été mentionnées. Si une règle n’est pas explicitement décrite, comme par exemple tuer quelqu’un pendant l’une des épreuves, rien ne nous empêche de le faire. Se conformer aux ordres exprimés, libre de ce que l’on veut faire en dehors des commandements, je vous laisse imaginer jusqu’où l’âme humaine peut aller quand elle est dénuée de règle. La créativité de l’Homme est fascinante quand il s’agit de faire du mal à son prochain lorsqu’on le lui autorise, ou plutôt, lorsque l’on ne le lui empêche pas…

Ensuite je parlais du capitalisme. En effet, c’est une critique sociétale et économique, mais l’arrivée des VIP’s nous montre à quel point le fossé entre les petites gens qui luttent à mort pour survivre et s’en sortir et les riches spectateurs du Squid Game est profond. Ils sont si riches qu’ils se permettent de parier sur quel homme ou femme sortira vainqueur des épreuves. Comme une invitation à nous rendre compte que nous sommes tous les jouets d’un grand jeu, d’un grand complot d’hommes qui dirigeraient le monde dans l’ombre, tous masqués et égaux entre eux, se riant du commun des mortels pour ne pas avoir su se hisser à leur hauteur. Ces VIP’s du monde entier sont également un reflet sociétal bien réel où l’être humain a de plus en plus besoin de voir de la violence, de le ressentir, d’y assister. Il est vrai que pour sortir du train-train quotidien qui anime la vie de milliards de personnes, il y a peu de place aux divertissements, et lorsque ceux-ci sont accessibles, ils faut que cela soit stimulant, et quoi de plus stimulant que de jouer avec la vie et la mort pour des personnes qui ont le luxe de se divertir à toute heure du jour et de la nuit ?

Il y a le concept d’égalité. Les participants sont tous égaux face aux épreuves qui leur sont imposées. Ils sont habillés de la même manière, mangent les mêmes plats, dorment tous dans le même dortoir. Cet aspect est également vrai, et l’on se rendra compte un peu plus tard qu’être un gardien n’est parfois pas moins sans risque. Qui dit égalité ne dit pas équité ! Et c’est cette iniquité qui sera mis en avant durant chaque épreuve. Face à l’égalité, nous n’avons pas tous les mêmes moyens de faire face aux épreuves qui nous font face. Lorsque certaines étapes demandent de la force physique, d’autres demandent de l’ingéniosité, tandis que d’autres demandent tout simplement de la chance pour s’en sortir. Il y a également le concept de sexisme qui veut que l’homme et la femme ne sont pas sur un même pied d’égalité lors d’un épisode pour une épreuve particulière. On touche à l’égalité et l’équité dans tous les domaines.

La chance justement, et le destin. L’on remarque que pour beaucoup de ces participants, nombreux sont ceux qui ont voulu forcer le destin. On dit souvent « la chance sourit aux audacieux », sauf qu’elle n’a souri pour aucun d’entre eux. Le hasard peut être cruel comme il peut être bénéfique, tout comme le destin et certains passages sont de formidables retournements de situation, de simples choix qui peuvent sembler anodins mais qui peuvent avoir des répercutions mortelles. Du coup, à quoi se fier ? Prendre en main son destin ? Ou mettre sa vie entre les mains de dame chance ? Ne plus croire en rien et laisser le hasard décider ? La vie est une question de choix, le tout est de savoir si c’est le bon, car il pourrait vous rendre riche comme il pourrait vous être fatal.

Les relations humaines face à l’enjeu et l’argent. Nous avons peut-être tous connu quelqu’un qui a eu un différend  avec une autre personne pour une question d’argent. Mais là, le jeu pousse à l’extrême. On noue des liens, des amitiés, on fait croire à une notion de collectif pour ensuite tout briser en miettes face à l’enjeu et à l’argent promit en cas de victoire finale et montrer que ce qui prime c’est l’individualisme (cela me rappelle un petit côté Koh-Lanta). Ceux qui se sont serrés les coudes pour survivre face à la cruauté des autres vont devoir se faire face et faire des choix éthiques et moraux considérables, avec les causes et les répercussions que ces choix vont entraîner. On joue avec la moralité et l’on se rend compte que celle-ci est terriblement malléable quand il s’agit de survivre. LA question se pose « pourquoi dois-je gagner ce jeu ? Jusqu’où suis-je prêt à aller pour l’argent ? ».

Enfin et finalement cela peut sembler être une parenthèse mais elle est cependant de taille, le trafic d’organes qui est apparemment un fléau de plus en plus répandu en Asie (mais pas que) et qui doit être mis en lumière.

Personnages

Au départ, Gi-hun est un personnage que l’on détestera pour l’homme qu’il est lors du premier épisode. Puis, petit à petit, on apprend, par de petits gestes, de petites phrases, à s’attacher à lui et à comprendre le pourquoi il en est arrivé là. Pareil pour les autres personnages où l’on découvrira surtout dans l’épisode 2 des « slice of life » qui mettent en lumière la situation de chacun d’entre eux et du pourquoi ils sont dans ce jeu. Cela les rends profondément humains et on s’attache malgré tout à eux, même au gangster qui, malgré une morale inexistante, aura ses moments de courage et on ne pourra que féliciter son parcours et de comment il aura mené sa barque jusque-là, à tel point qu’on se demandera finalement si ça méthode, n’est pas LA méthode. Ces tranches de vie nous donnent de l’empathie et un background solide pour chacun d’entre eux, ce qui malheureusement manque dans beaucoup de productions. Même pendant certains jeux on en apprend sur l’un ou l’autre participant et ces petits bouts de vie nous font nous attacher à eux et à craindre pour leur vie. Ce travail des personnages, la complexité de leurs relations pendant les épreuves et leur morale face à ce qu’ils vivent, c’est une réussite scénaristique formidable. Le jeu sera un véritable révélateur de personnalités (Battle Royale allait dans ce sens également mais sur un seul film). Un vrai tour de force de la série !

Il y a aussi ce questionnement permanent qui nous hante tout au long de la série, à savoir : « Si j’étais dans le même cas, je serai lequel des personnages ? Serai-je déjà mort ? Et à quel jeu ? Jusqu’où irai-je pour une telle somme si j’étais dans la même situation financière ? ». La transposition est quasiment obligatoire et engendre une forme de malaise face aux situations et aux (mauvaises) surprises que vous rencontrerez tout du long de la série.

Esthétique

Les films et séries coréennes sont connus et reconnus pour leur esthétique souvent impeccable. Squid Game ne fait pas exception. La vie réelle est visuellement fade, grise, tandis que les séquences dans le jeu sont colorées. Peu de couleurs, mais des couleurs qui pètent, qui restent sur la rétine et qui donnent un charme improbable à l’ensemble de l’œuvre. En plus, les décors, bien que certains ne sortent pas de l’ordinaire et d’autres sont carrément oniriques, sont extrêmement bien choisis et sont clairement au service de l’ambiance de la série. Tout a été pensé, calculé, ça se sent et ça se voit.

Voyons ensemble les points positifs et négatifs que j’ai pu retenir de la série événement de ce dernier trimestre 2021.

Les + :

  • La série est visuellement belle, esthétiquement impeccable et soigneusement traitée. On sent un respect des acteurs et du spectateur. Le rose Fuchsia sera bientôt à nouveau à la mode après le rouge de La Casa Del Papel !
  • Les personnages sont forts. Ils ont tous un background et un capital sympathie très élevé. Les acteurs en eux-mêmes sont à 100% dans leurs personnages et on y croit à fond. L’acteur du gangster est particulièrement bien joué je trouve ainsi que la « sorcière » folle qui baratine tout le monde. Même s’il y a quelques moments où c’est « surjoué », typique du cinéma asiatique, ce n’est pas ennuyant.
  • Les critiques et messages sont également forts et surtout nombreux. J’ai rarement ressenti autant de messages dans d’autres séries. Il y a une vraie critique, une véritable recherche à tous les niveaux, qu’il s’agisse des jeux, des règles, de la vie, de la morale, de la société,… Beaucoup de thèmes abordés.
  • La violence. Aussi bien morale que physique (bien que j’ai déjà vu pire, attention). Ce jeu constant avec la vie et la mort d’autrui, personnellement je n’ai pas su enchaîner les épisodes car il faut s’accrocher, il y très souvent de la tension, notamment pendant les épreuves, où trahison et mort peuvent faucher à n’importe quel moment.
  • Le concept tout simplement. Même s’il ne révolutionne pas le genre, la série s’appuie sur le principe du « Last man standing » (le dernier homme debout), concept qui a fait ses preuves dans d’autres films et séries mais qui ici est amené différemment et est utilisé pour faire réfléchir, apporter une critique sur notre réalité.
  • Cet épisode 6, bordel ! La puissance de cet épisode !
  • Cette fin ! Bordel, cette fin !

Les – :

En résumé :

Squid Game était un jeu pratiqué en Corée du Sud dans les années 70-80 dans les écoles. Aujourd’hui, il s’agit du nom d’un phénomène audio-visuel populaire dans le monde entier. La série sud-coréenne originale Netflix semble tout balayer sur son passage en ce dernier trimestre 2021. Et c’est mérité. Souvent comparé à des films comme Battle Royale ou Hunger Games alors que, même si une partie de l’idée est pareille, ces deux exemples sont très différents de ce que propose Squid Game. Les symboliques sont nombreuses et j’ai rarement vu une série qui proposait autant de messages et de questionnement sur l’être humain. Une véritable critique sociétale, sur la morale, l’argent, les relations humaines, sur l’égalité,…. Énormément de thèmes abordés avec classe et élégance. En effet, l’esthétisme est qualitatif et sert aussi bien la série que les acteurs. Ces derniers font un travail remarquable et on ressent tout le plaisir qu’ils ont eu à jouer leurs rôles. Et cette fin ! Ce cliffhanger de fou qui fait qu’on aura d’office une saison 2 et qui nous laisse imaginer à loisir toutes sortes de folles théories sur la suite. Rarement engouement aura été aussi fort pour une série non anglo-saxonne (hormis The Witcher qui est avant tout une oeuvre polonaise).
Il y a également un paquet d’Easter Eggs à trouver pour découvrir des secrets de la série et je vous invite à découvrir certaines chaînes Youtube qui vous parlent justement de ces éléments et décryptent du mieux possible ce qu’ils signifient, vous verrez la série sous un nouveau jour. Je vous conjure, regardez jusqu’à la fin, ne vous spoilez pas et tenter l’expérience. Il s’agit ici de l’un des articles les plus longs que j’ai pu écrire depuis le début de mon Blog, cela montre à quel point cette série est prenante et a des choses à nous raconter. Coup de cœur au menu, il ne me reste plus qu’à vous dire : Bon appétit !

NOTE
9,5/10

BANDE-ANNONCE

2 réflexions au sujet de « Avis Série : Squid Game »

  1. Au-delà du côté Survival Game, les thématiques et personnages sont très intéressants, et pour le moment j’apprécie beaucoup que les jeux soient aussi variés en terme de compétences à mettre en œuvres et de stratégies.

    Je viens de finir le 5e épisode…

    … j’ai peur pour le suivant du coup ^^

    Aimé par 1 personne

    1. Aaahh cet épisode 6… mentalement très dur à regarder si on a de l’empathie et de l’attache pour les personnages ^^ Probablement l’un des meilleurs épisodes. L’épisode 7 est bien stressant mais je n’en dirai pas plus 😀 J’espère que tu apprécieras !

      Aimé par 1 personne

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