Le Porteur de Mort, tome 1 : L’apprenti, la Fantasy initiatique aux parfums japonais

Informations :

  • Édition : La Plume Blanche 
  • Parution : septembre 2016
  • Nombre de pages : 426 pages
  • ISBN : 979-10-94786-10-9
  • Prix récolté(s) : Lauréat du Prix Vampire & Sorcière Awards 2017, catégorie Fantasy

Résumé :

« À 17 ans, Seïs Amorgen est nommé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d’Asclépion.
S’il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie.
S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale.
Alors que l’ombre du Renégat s’étend sur sa terre d’origine,Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie et, bientôt, il devra faire face à ses propres démons. »

Autrice

« Née en 1981 à Brive-la-Gaillarde, Angel Arekin partage sa vie avec sa famille, son boulot, la littérature, le cinéma, les mangas, le web, les amis, et si cela ne suffit pas, avec ses pages d’ordinateur sur lesquelles se dessinent de nouveaux mondes, peuplés de créatures étranges. Passionnée de fantasy depuis sa découverte du Seigneur des Anneaux, diplômée en histoire médiévale et inspirée par les collines verdoyantes de Corrèze, Angel bâtit une épopée fantasy à l’âge de 20 ans qui occupera 15 ans de sa vie. Le Porteur de Mort est né, et à travers lui, de nouvelles histoires brûlent déjà d’être couchées sur le papier. » (source : Éditions La Plume Blanche)

Angel Arekin

Acquisition du livre, Halliennales 2016

Toujours bien préparer son voyage à l’avance comme dirait l’autre. C’est peu de le dire. Lorsque l’on se rend dans un salon, mieux vaut préparer le terrain, sauf si vous souhaitez passer à côté de quelques œuvres intéressantes dont vous n’aviez même jamais entendu parler. Bien m’en a pris lorsque je regardais qui était présent à cette édition. Porteur de Mort d’Angel Arekin était présent. À peine sortit depuis un mois, le livre récoltait déjà de belles critiques sur les sites dédiés. Pourquoi pas, me suis-je dis ? Pour le meilleur ou pour le pire ? Vous verrez plus bas 😉

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Angel vint vers moi pour signer le livre que je lui achetais, avec ses petits yeux plissés et la mine à demie-blasée typique des lendemains de soirée. M’est avis que Seïs, le héros du « Porteur de Mort », a eut une mauvaise influence sur elle. Ou serais-ce l’inverse ?

Mes impressions, une belle surprise du début à la fin

Très enthousiaste à l’achat, plus dubitatif en lisant la bibliographie de l’autrice qui s’est spécialisée dans la Romance, j’avais soudainement peur d’entrer dans un univers Fantasy où la Romance allait se tailler la part du lion. Fort heureusement ce ne fut pas le cas ! Attention, je n’ai rien contre ce type de lecture, sachons-le, ce n’est juste pas mon trip.

Bienvenue dans le Monde d’Ascelpion. Angel nous propose directement une carte de son univers, très sobre, nous permettant de nous familiariser avec un contexte géographique accessible. Puis vient la façon dont les Éditions ont mis le livre en valeur. Les débuts de chapitres démarrent par un dessin de deux sabres qui s’entrecroisent dans le coin supérieur droit et ça donne vraiment bien. On kiffe l’originalité et le soin apporté à l’objet livre.

Premières pages, le prologue, lettres blanches sur fond noir, classe. Puis le texte proprement dit. J’avais à peine lu une page que je me suis dit : Ah ouais ! Elle en a dans la plume, Angel. Et ce fut le cas tout au long du livre. Une très belle plume, à la limite de la poésie et en s’adaptant aux personnages qui narrent l’histoire (Naïs et Seïs). Même dans les moments peut-être les plus vulgaires, il y a une certaine beauté qui se dégage des descriptions. Rien que lorsque Seïs s’allume et fume une clope, on pourrait presque ressentir qu’Angel le faisait en même temps que lui lorsqu’elle décrivait le kiffe qu’il ressentait à chaque bouffée. Puis quand je dis vulgaire, oui il y a des passages où Seïs est un profond conn…rd et n’a pas sa langue dans sa poche. Un point intéressant, on dépasse les limites, sans aller trop loin, tout en restant dans une certaine subtilité d’esprit.

Seïs, fils de paysans, veut vivre sa vie sans rendre de compte à personne. Un jour, les grands maîtres d’Ascelpion demanderont aux jeunes hommes âgés de 17 à 30 ans de s’inscrire pour tenter de devenir les futurs Tenshins, maîtres guerriers immortels au service de la couronne et des dirigeants de ce monde. Et l’on suivra alors les péripéties de Seïs et Naïs, sa cousine, au travers de leur schémas narratifs respectifs, leurs propres aventures et ressentis, tout en découvrant la mythologie du monde créé par l’autrice. Un beau voyage.

D’autres points positifs sont à mettre à l’honneur mais je le ferai plus bas, tout comme les quelques petits points négatifs (à mon sens) qui s’incrustent par-ci par-là. Mais globalement, une très bonne lecture vous attend si vous essayez de passer outre ce cap du récit initiatique, un peu Young Adult et du premier tome qui prend son temps pour mettre le contexte en place. Honnêtement, vous allez au-devant d’une belle histoire.

« Embrasse-moi le…Ho ! Ho ! Embrasse-moi le…Ha ! Ha ! Embrasse-moi le plus discrètement possible. Je vais enfin toucher ton p’tit…Ho ! Ho ! Ton p’tit…Ha ! Ha ! Ton p’tit coeur sensible. Écartons les…Ho ! Ho ! Écartons les…Ha ! Ha ! Écartons les curieux de cet endroit paisible… »

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Les personnages, Seïs, Naïs, la famille et des Tenshins

Tout d’abord, The héros : Seïs. Il est comme le vilain canard de la famille. Alors qu’il a tout pour être heureux, le principe même de devoir rendre des comptes à quelqu’un l’énerve profondément. Il veut vivre sa vie, sans chaîne, boire, fumer, aller au bordel. Mais que cache cette rébellion qui le suivra tout au long de ce livre ? Même si ce principe accrocheur a parfois eu tendance à légèrement m’exaspérer, j’ai apprécié la maturité qu’il acquiert au fil de l’intrigue.

Vient également Naïs, sa cousine, avec qui il a noué des liens, plutôt, comment dire, malsains ? Non, je n’en dirai pas plus ! Si, qu’elle est la deuxième narratrice et que, bien qu’ayant une partie moins trépidante que celle de son cousin, propose une facette psychologique intéressante à suivre, notamment dans sa relation avec le reste de sa famille et le fameux « Errant ».

Viennent ensuite s’implanter tout au long du récit de nombreux personnages, à commencer par la famille de Seïs (l’oncle Sirus, la tante Athora, les frères Amorgen que sont Fer, Teichi et Antoni), les apprentis de Mantaore choisis pour suivre la formation (Lampsaque principalement, les autres interviennent mais sans plus), les Tenshins (maîtres de Mantaore qui sont au nombre de 7 et sont immortels) et pour les plus nostalgiques d’entre vous, ce mot vous fera penser à ce cher Ten Shin Han de Dragon Ball Z (dont la traduction correspond à un type de riz si je me rappelle bien), mais ici rien à voir avec l’histoire.

D’autres personnages, d’importances plus ou moins grandes, que cela soit dans l’intrigue directe ou dans la mythologie, viennent encore un peu plus condenser le tout, comme les frères jumeaux Gassiope et Borlémir et leur accent improbable très bien retranscrit par l’autrice, Gange d’Elisse et le début de la royauté, Malchen de Noterre qui semble être le grand méchant du récit, Daphnis la fille du régent Calette, ou encore Nolwen de Sirion l’Élènide qui est l’un des personnages les plus intriguant et des plus réussis de l’histoire (à mon goût),… Bref, vous l’aurez compris, un beau panel de personnages colorés et dont le travail psychologique n’a pas été mis sur le côté, que du contraire. Chacun a un rôle bien précis, et s’il vous échappe, leur but sera sans doute révélé dans les tomes suivants. Et plus important, qui est réellement le Porteur de Mort ? 😉

« Bon Dieu, c’était Den Piggletonne qui roulait un bras sur mes épaules. Selon moi, c’était l’escroquerie la plus faramineuse du royaume : élire au rang de maître un type plus souvent aviné que le plus vieux poivrot de la Ruche, mais ça, c’était avant de me rendre compte que les Tenshins étaient tous cinglés à leur façon. » 

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Mantaore

Ce que j’ai aimé

  • Le livre objet pour commencer. Une belle couverture signée Nicolas Jamonneau, un design de début de chapitre élégant, des intermèdes de 2-3 pages noires à lettres blanches,… Bref, merci les Éditions Plume Blanche.
  • Il est de plus en plus fréquent que l’on lise des romans SFFF écrits par le beau sexe, que cela soit au niveau international que francophone. J’avoue ne pas en posséder beaucoup (plus par coïncidence que par choix) mais celui d’Angel Arekin en fait partie et mérite carrément sa place dans la bibliothèque Fantasy.
  • À mon avis, c’est LE gros point fort du livre : sa mythologie et son univers. On sent qu’Angel maîtrise sa création et arrive à distiller les informations avec justesse. Tout n’est pas forcément clair car l’on entre dans ce monde comme-ci nous le connaissions, mais au fur et à mesure, tout devient plus limpide. L’approche de l’art japonais, remanié pour coller avec l’aspect Fantasy, distillé également avec soin tout au long du livre peut surprendre de prime abord, mais apporte une véritable touche d’originalité à l’ensemble.
  • Comme expliqué plus haut, la plume est belle, presque poétique. En deux pages, vous avez déjà compris vers quoi votre lecture s’orientera et que le voyage sera vraiment sympa niveau musicalité des phrases. Angel ne badine pas non plus lorsqu’il s’agit d’utiliser un vocabulaire plus cru en fonction des circonstances, et quand en plus cela reste classe et élégant, c’est top ❤
  • Pas mal de personnages, et comme mentionné plus haut, tous aussi bien travaillés les uns que les autres. Aucune psychologie fade, même si l’on peut anticiper les réactions de l’un ou l’autre personnage, et l’on sent que c’est l’une des missions de l’autrice, de vraiment faire ressentir les émotions à travers ces personnes qu’elle a créées.
  • La fin proposée est si inattendue que l’on se doute que cela va bouger dans le tome 2. On a envie de se projeter dans la suite et c’est un très bon point.

Ce que j’aurai aimé, ce qui m’a dérangé

  • Bah, je suis un lecteur qui aime les romans nerveux, où l’action peut prédominer, et s’il n’y en a pas, que les intrigues prennent le dessus pour que mon esprit évite l’ennui. Dans ce livre, il y a peu d’action, et peu d’intrigue. Heureusement, la plume d’Angel et le travail psychologique des personnages m’ont empêché d’arriver au stade de l’ennui. Mais oui, je n’aurai certainement pas craché sur un peu plus d’action, que les choses s’accélérèrent parfois un peu plus.
  • Seïs, ce trou du c… fini qui n’est jamais content que lorsqu’il peut foutre sa vie en l’air. Ma foi, si l’idée de l’autrice était d’annihiler toute empathie pour son personnage (et je pense que c’est le cas), elle a plutôt bien réussi. Heureusement, le personnage évolue, surtout sur la fin, mais il est parfois un peu pénible avec sa culpabilité qu’il traîne sans cesse et ce besoin de défier l’autorité. Mais cela n’enlève rien à la qualité du personnage créé qui sort clairement des sentiers battus. Il faut être patient avec ce garçon ^^
  • Dans son écriture, l’autrice utilise, surtout lorsqu’il s’agit de dispute entre Seïs et son père par exemple, trop souvent le même schéma narratif. Seïs fait une connerie, son père l’engueule, Seïs tente une bravade, son père dit un truc de ouf, Seïs est surpris mais reprend de plus belle, tout le monde est fâché, demain est un autre jour. Voilà, et c’est souvent comme cela sur les 100 premières pages. Ou même plus tard dans d’autres circonstances (avec Tel-Chire notamment). J’exagère sans doute mais j’avais parfois l’impression de relire de temps à autre les mêmes scènes.

Points neutres, interrogations

  • Comme mentionné, il faut pouvoir franchir le pas du Young Adult, du récit initiatique et du 1er tome qui prend son temps pour poser les bases d’un univers riche.
  • In fine, on ne connaît pas réellement les capacités de Seïs. Je suppose qu’elles seront dévoilées sur le tome 2 ou 3, mais j’ai trouvé cela étrange qu’à la fin, ben on n’en savait pas vraiment plus sur ce qu’il avait acquit (hormis un peu de maturité).
  • Les Astories, ou pierres de pouvoir, font franchement penser aux Anneaux de pouvoir du Seigneur des Anneaux. Tout comme la Geste fait penser à la Force dans Star Wars ^^
  • Quelques pages en plus pour connaître la vie en communauté au sein de  Mantaore n’auraient pas été superflues. J’aurai aimé connaître les relations entre les différents élèves ou avec les maîtres. Ou que l’on dévoile un peu plus les autres exercices et épreuves des apprentis.

Conclusion

Un premier tome qui jette les bases d’un univers riche et prometteur. Un récit initiatique où l’action n’est pas franchement présente, où le personnage principal ne dégage pas d’empathie et où tout reste à découvrir en ce qui concerne les intrigues. Et c’est peut-être là que l’autrice a réussi, c’est de poser lentement les bases de quelque chose de beaucoup plus grand, où les intrigues et les prophéties vont seulement entrer en jeu, le tout dans un univers où la mythologie et les quelques touches japonaises sont maîtrisées et mises en valeur par une très belle plume et des personnages à la psychologie bien travaillée. En plus d’un objet livre agréable à regarder et à prendre en main, Angel Arekin a réalisé un gros travail préparatoire qui donne clairement envie de se lancer dans le tome 2. Même s’il y a, à mon sens, l’un ou l’autre petit point négatif, ils ne pèsent pas bien lourd dans la balance de la lecture générale, et tout en gardant à l’esprit qu’il ne s’agit que du 1er tome, donc temps de mise en place,… Moi qui suis généralement plus porté vers les lectures nerveuses, je me suis laissé emporter par l’univers et les propositions de l’autrice, et j’attends au tournant cette suite porteuse de nombreuses promesses.

Note

8,5/10

Si vous avez apprécié cette critique (ou pas), n’hésitez pas à commenter. Si vous l’avez déjà lu ou si vous avez des questions spécifiques au récit, laissez une trace de votre passage 🙂

D’autres avis d’experts, c’est par ici –> Les Fantasy d’Amanda,…

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14 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Ah, je suis contente de voir que tu as apprécié le premier tome 🙂. Nous avons globalement le même avis et avons relevé les mêmes points forts ! Par contre, je me suis pas mal attachée à Seïs, même si j’avais souvent envie de lui donner des claques aussi ^^
    Pour info, je n’étais pas accro à cette saga après la lecture du premier tome, c’est venu progressivement car, comme tu l’as si bien souligné, Angel Arekin ne fait qu’effleurer la surface de quelque chose de très grand ! 😉

    PS : merci pour le lien 🙂 !

    Aimé par 1 personne

    1. John Évasion dit :

      Oui j’avoue avoir été agréablement surpris 🙂 Dans ta chronique tu soulignes bien le destin qui relie les frères Amorgen et d’appuyer sur la fin qui manque de rebondissement mais tu ne peux nier que l’ultime nouvelle (on évite le spoil au mieux) qui fait revenir les Tenshins à la capitale est quand même pas mal pour donner envie de plonger dans le tome 2 ^^
      Oui j’ai vu que tes notes allaient crescendo, je me suis forcé à ne pas les lire pour ne pas me spoiler la suite !
      Hey pas de soucis pour le lien 😉

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      1. Ah, bien sûr, j’avais très envie de lire le tome 2, mais je m’attendais à plus, tout simplement ^^

        Je comprends que tu n’aies pas lu mes chroniques suivantes, j’évite aussi pour ne pas me spoiler. Mais si ça peut te rassurer, dans la chronique du tome 2, il n’y a pas de spoil (plus maintenant que tu as lu le tome 1 ^^).

        J’espère que la suite te plaira tout autant, en tout cas 🙂

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  2. EYLAU dit :

    Je te rejoins sur beaucoup de points quant à cette lecture. J’ai d’ailleurs acheté le tome 2, car j’avais apprécié pas mal de choses, mais finalement, l’ennui à pris le pas et j’ai abandonné.
    Le héros est trop horripilant pour moi et les inspirations japonaises m’ont trop déroutée (mais ça, c’est peut être dû au fait que je suis mariée avec un japonais. Je suis assez critique quand un non-japonais utilise cette culture… Ma foi, dans la fantasy, ça va encore.)

    Ceci dit, l’autrice écrit vraiment très bien et c’est super agréable.

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    1. John Évasion dit :

      Bonsoir Eylau,

      Oui le héros peu déstabiliser car il sort vraiment des contextes connus. Quant aux inspirations japonaises, je crois qu’il faut les prendre avec beaucoup de recul dans le sens où il s’agit d’une fiction et de Fantasy et que cela est modelé pour les besoins de la mythologie, mais je peux comprendre ton ressenti sur ce point qui te touche personnellement, mais comme je le dis, la Fantasy doit ce lire avec beaucoup de recul. Et comme tu le soulignes bien, la plume de l’auteur est belle et contribue au charme que dégage ce livre (pour ma part en tout cas).

      J'aime

  3. khamshim dit :

    Merci pour cette chronique. J’avoue que ça me tente pas mal. Je suis d’autant plus intrigué par la casse de l’empathie héroïque classique et ce travail psychologique que vous décrivez concernant les personnages.

    Et puis je ne connaissais pas cette maison d’édition, mais je vais aller jeter un oeil à leur catalogue du coup 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. John Évasion dit :

      Bonsoir Khamshim,
      Oui, le héros sort clairement des contextes vus et revus dans de nombreux livres de Fantasy « classique » et le développement des personnages, même secondaires, est très bien ciselé.
      Je suis heureux de vous avoir fait connaître une nouvelle maison d’édition 🙂 Vous y trouverez sans doute votre bonheur (ne serais-ce qu’avec ce livre-ci 😀 )

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  4. Elhyandra dit :

    Il m’a l’air bien sympa ce bouquin
    Pas assez de roman fantasy écrit par des femmes ? Je t’ordonne de mettre dans ta PAL Le livre de l’énigme T1 (et T2) de Nathalie Dau (ouais ouais normalement tu ne devrais pas m’en vouloir ^^)
    Marrant l’intro sur la rencontre avec l’autrice ^^

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    1. John Évasion dit :

      Mais il est sympa ! 😀
      Et qui te dis que je ne l’ai pas déjà ??? Haha ! Nan mais en fait j’avoue, je l’ai pas, il est dans ma wishlist mais pas prioritaire lol.
      Oui, un trait d’humour déride toujours surtout au début d’une longue critique 😀

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      1. Elhyandra dit :

        Et bien il va grimper dans les priorités 😜

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  5. Lutin82 dit :

    L’univers semble vriment intéressant, avec son influence japonaise. Pour le reste j’attendrai ton retour sur le suite et voir si certains points perfectibles s’améliorent.

    J'aime

  6. MahaultMots dit :

    Cela fait trèèèèès longtemps qu’il est sur ma liseuse. Parfois, j’ai très envie de le lire, parfois j’ai l’impression qu’il a tous les défauts du monde. Ta chronique me rend curieuse, mais pareil que Lutin82, j’ai envie de savoir si la suite vaut le coup !

    Aimé par 1 personne

    1. John Évasion dit :

      La suite ne sera pas pour tout de suite mais d’après l’auteur cela va crescendo donc, j’ai bon espoir que la suite sera encore meilleure ^^

      Aimé par 1 personne

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